Une analyse pratiquée par la confédération flamande des professions immobilières (CIB Vlaanderen) révèle que les revenus de la fiscalité sur les résidences secondaires situées dans les communes côtières belges sont passés de 35,4 millions d'euros en 2006 à 66,3 millions aujourd'hui. Soit une multiplication par près de deux en 10 ans, laquelle résulte d'une augmentation systématique des tarifs. Les communes justifient l'existence de cet impôt par le fait que les propriétaires de résidence secondaire profitent des mêmes services (pompiers, police, collecte des immondices, etc.) que les résidents, sans, contrairement à eux, s'acquitter de la taxe communale additionnelle à l'impôt des personnes physiques (qu'ils paient, bien sûr, dans la commune où ils sont domiciliés).
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