Article du magazine

L'année 2018 a été " bonne, rentable et saine " pour les assureurs belges, a assuré Hans De Cuyper, le président d'Assuralia lors de la présentation, la semaine dernière, des derniers chiffres du secteur. Un constat rassurant malgré les intempéries du début d'année, la persistance des taux bas et la sortie, nette, de capitaux en branche 21.

L'assureur anversois Optimco a conclu un règlement transactionnel d'un montant de 150.000 euros avec l'Autorité des services et marchés financiers (FSMA), indique cette dernière mardi. L'entreprise est sanctionnée car elle collaborait avec des intermédiaires d'assurance non inscrits auprès de la FSMA.

Les entreprises et les particuliers sont très conscients des nouveaux risques mais ne s'assurent pas pour autant contre ceux-ci. "Réduire cet écart de couverture ('coverage gap') est à présent le principal défi pour les compagnies d'assurance", affirme mardi Jan Verlinden, spécialiste en assurances auprès de Capgemini. L'entreprise de consultance a présenté mardi son douzième 'World Insurance Report', pour lequel 14 assureurs et plus de 300 clients (entreprises et particuliers) ont été interrogés.

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Une longue maladie ou la perte de son emploi peut entraîner de graves problèmes financiers, notamment des difficultés à faire face aux mensualités d'un prêt hypothécaire. Pourtant, peu d'emprunteurs souscrivent à l'assurance gratuite contre la perte de revenus que proposent depuis 20 ans les autorités publiques, tant wallonnes que flamandes.

En retard de quelques années sur la plupart des acteurs du tertiaire, le secteur des assurances fait face à une transformation numérique en profondeur. Les assureurs belges ont compris qu'ils doivent emprunter la voie de la multiplication et de l'amélioration des contacts avec leurs clients, tout en proposant de nouveaux services. C'est ce que conclut une étude réalisée par Deloitte.

Le courtier en assurances britannico-américain Willis Towers Watson, déjà actif en Belgique, veut étendre ses activités à Bruxelles, a indiqué le dirigeant du groupe jeudi lors d'un entretien avec le Premier ministre Charles Michel, en marge du forum économique mondial de Davos.

Le coût d'une inhumation ou d'une crémation s'élève au moins à 3.500 euros et peut atteindre le double. Dans un cas sur vingt, les obsèques donnent lieu à des difficultés de paiement.